KITEA s’implante à Agadir

KITEA s’implante à Agadir

Le projet qui nécessitera prés de 140 MDH se situera à proximité du Grand stade d’Agadir. Le projet a déjà reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation.

Kitea, enseigne d’ameublement marocaine (mobilier en kit et des articles de décoration), poursuit son maillage  au niveau national. Aujourd’hui, le groupe qui dispose d’un réseau de vente constitué d’une cinquantaine de points au Maroc annonce   l’implantation à Agadir d’un centre commercial «KITEA Géant». Ce projet d’investissement déjà présenté par la société «K Foncière» SARL, a reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation, tenue le 5 novembre dernier. Le projet qui mobilisera une enveloppe de près de 140 MDH sera construit sur un terrain forestier à proximité du Grand stade d’Agadir, sur la route nationale n°1 . La réalisation du projet qui s’étale sur 55.000 m², se fera en trois phases et nécessitera 18 mois.

La première phase comprendra une grande surface étalée sur 7.732 m², alors que la seconde phase consiste en la réalisation de 4 magasins d’une superficie de 1.500 m² chacun et deux autres, respectivement d’une superficie de 2.677 m² et 500 m² ainsi qu’une aire de restauration (fast-food) sur une superficie de 600 m² avec terrasse. La 3e phase quant à elle, comprendra 4 entrepôts d’une superficie de 922 m² et un autre d’une superficie de 1.500 m² avec un parking d’une capacité de 505 places.

Au total, le projet permettra la création de 350 emplois permanents selon les projections de l’enseigne marocaine d’ameublement. Par ailleurs, l’annonce de ce projet intervient suite à l’ouverture récente du bâtiment du club de remise en forme «Elite club et Spa» au niveau de la zone industrielle de Tassila et l’inauguration du magasin de Decathlon, du groupe français spécialisé dans la distribution d’articles de sport avec le groupe Label’Vie, dans le magasin Atacadão à Agadir, sis quartier Adrar. Fondé en 1993 par la famille Benkirane, le réseau de l’enseigne Kitea totalise actuellement plus de 50.000 m² d’exposition et il est composé de 22 magasins Kitea, 18 KSHOP et 6 magasins Kitea Géant, à Marrakech, Casablanca, Oujda, Tanger, Fès et Rabat.

Écrit par Yassine SABER, Journal LesEco

Projet jeunes au travail à Agadir

Projet jeunes au travail à Agadir

Le CRI de Souss Massa a participé le jeudi 23 novembre 2017 au siège de la Wilaya d’Agadir,  à  la réunion du comité de pilotage du projet « Jeunes au Travail » mis en œuvre par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en partenariat avec le Ministère de l’Emploi et des Affaires Sociales du Maroc et le concours financier du Ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement du Canada pour une durée de cinq ans (2012-2017). Ce projet vise à augmenter les opportunités d’emploi des jeunes et des femmes au Maroc et concerne principalement trois régions cibles, à savoir, la Région Souss-Massa, la région de l’Oriental et l’Axe Casablanca-Kénitra.

Le programme de la rencontre a porté sur les points suivants:
1- La présentation du projet jeune et les résultats cumulatifs 2012-2017.
2- La présentation du plan d’action pour la région Souss Massa.
3- La présentation de la version révisée de la stratégie de pérennisation du projet jeunes au travail.
4- Le rapport de la mission au Canada.
5- La présentation du projet de la coopérative Chabab Attahadi.

Lors de cette réunion 8 femmes Formatrices issues de la Région Souss Massa, parmi 15 au niveau national, ont été accréditées par l’OIT (Organisation Internationale de Travail ) pour assurer la formation  » Get Ahead  » ( Aller de l’ avant ). Le but  étant, l ’autonomisation économique et sociale des femmes, le partage des informations et l’ accompagnement pratique des femmes pour la réalisation des activités génératrices de revenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

ARGAN : 298 MDH GÉNÉRÉS PAR L’EXPORT

ARGAN : 298 MDH GÉNÉRÉS PAR L’EXPORT

Les exportations d’huile d’argan sont passées de 36 tonnes en 2002 à 1.387 tonnes en 2016. Sur le plan de la valeur, les quantités acheminées vers l’étranger, essentiellement vers l’Europe, ont généré près de 298 MDH en 2016 contre 935.000 DH en 2002.

C’est en ce début de semaine que le coup d’envoi des travaux de la 4e édition du Congrès international sur l’arganier a été donné à Agadir, capitale de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA). Selon Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, les exportations d’huile d’argan ont augmenté de 36 tonnes en 2002 à 1.387 tonnes en 2016. Sur le plan de la valeur, les quantités acheminées vers l’étranger, essentiellement vers l’Europe, ont généré près de 298 MDH en 2016 contre 935.000 DH en 2002.

Cependant, il ne s’agit là que des quantités déclarées à l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), tandis que la valeur ajoutée issue de la transformation est réalisée à l’étranger, la majorité de la production étant exportée par les circuits de commercialisation et d’acheminement sous forme d’huile alimentaire ou cosmétique. Sur le plan de la restructuration de la filière, un contrat-programme de développement de la filière d’argan a été signé, portant entre autres sur la création de l’indication géographique protégée et l’interprofession ainsi que la réhabilitation des superficies, estimées à 830.000 ha. Sur ce dernier point, les superficies réhabilitées sont passées de 13.027 ha en 2012 à un cumul de 101.487 ha en 2017 dans le cadre de la mise en œuvre du contrat-programme, notamment le volet relatif à la réhabilitation de l’arganeraie, qui s’inscrit dans le cadre de la collaboration et de la coopération entre l’ANDZOA, le Haut-commissariat aux Eaux et forêts et la Fédération nationale des ayant-droits usagers de l’arganeraie (FNADUA).

Parallèlement à la question de la réhabilitation, l’arganiculture, en tant que nouveau chantier visant la création de d’arganeraies modernes, se concrétise grâce à l’appui du Fonds vert pour le climat à travers la plantation de 10.000 ha d’arganier dont 2.000 ha recensant également des plantes aromatiques et médicinales. Dans ce sens, les premiers appels d’offres ont déjà été lancés. Ils concernent l’assistance technique aux travaux sur une superficie de 10.000 ha et les travaux de plantation et d’entretien arboricole d’arganiers sur 522 ha. Par ailleurs, la Direction de développement des zones de l’arganier (DDZA), conformément aux principes de l’intervention de l’agence, a soutenu 610 projets de développement avec une contribution de l’ANDZOA s’élevant à 797,2 MDH. Il est à signaler que ces financements proviennent du budget de l’agence et du Fonds de développement rural (FDR).

Écrit par Yassine SABER, Journal LesEco.

Agadir : Une étude pour améliorer l’attractivité du produit touristique balnéaire

Agadir : Une étude pour améliorer l’attractivité du produit touristique balnéaire

Un appel d’offres a été lancé par la SMIT

Si les destinations hôtelières sont clairement identifiables, ce n’est pas le cas pour la «destination» touristique d’Agadir. Sauf dans quelques endroits, l’espace public n’a pas de véritable lisibilité et se trouve envahi par les automobiles dans les périodes d’affluence.

La Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation d’une étude portant sur l’amélioration de l’attractivité du produit touristique balnéaire d’Agadir, et qui consiste en un diagnostic du site, l’établissement de l’étude de référence, ainsi que la réalisation du schéma d’aménagement des plages de la baie d’Agadir.

D’après cet appel d’offres le principe de juxtaposition des unités hôtelières qui bordent la mer sur la baie d’Agadir est la base du dispositif actuel. Ces hôtels composent des petites cités autonomes sans générer d’espace public en dehors de la corniche donnant sur la plage. Ensuite un tissu urbain hétérogène est décomposé en trois couches, à l’intérieur du faisceau de la zone balnéaire. Les hôtels du «premier rang» occupent une zone étroite de 200 à 400 m, limitée par la rue des dunes et donnent un statut «d’intérieur» au reste de la zone. Un point de convergence plus ouvert au public a été créé au nord par le projet de marina et de la corniche côtière sans constituer pour lui seul un lieu d’animation suffisant.

Si les destinations hôtelières sont clairement identifiables, ce n’est pas le cas pour la «destination» touristique d’Agadir.

Sauf dans quelques endroits, l’espace public n’a pas de véritable lisibilité et se trouve envahi par les automobiles dans les périodes d’affluence. L’aventure des dunes est une artère particulièrement importante par sa taille, sa position et son rôle. Aucun sentiment d’urbanité n’y est associé. Cette situation contribue à créer une distinction forte entre un avant (le bord de la mer) et un arrière (le reste de la cité). Alors que le plan en éventail partant de la marina n’est pas conçu comme une structure urbaine qui pourrait être associée à l’esprit et l’imaginaire d’un site balnéaire.

«après un demi-siècle de développement, on peut constater une forte distorsion entre un réseau hôtelier dynamique et contemporain et des installations vieillissantes et peu qualitatives. Cette baisse de qualité ponctuelle pénalise l’ensemble de la destination. Le projet urbain doit être déclencheur de cette modernisation qui peut prendre des formes très différentes en fonction de chaque localisation. Ces chantiers doivent aussi être pensés pour reconstruire une relation claire entre le bâti et l’espace public, et chaque fois que ça sera possible épaissir la zone côtière», souligne la même source. Le tourisme balnéaire évolue de façon rapide dans un contexte mondialisé et selon les codes de la société numérique.

Dans cette situation, la destination touristique dans son ensemble et la mosaïque des lieux différents qui le composent font l’objet d’une évaluation unique à travers des cahiers des charges précis et codifiés qui ne s’arrêtent pas seulement à la qualité de chacun des hôtels. La sécurité est une exigence absolue qui ne s’applique pas seulement à chaque ensemble hôtelier, mais à la totalité de la zone touristique.

La richesse de l’expérience touristique dépend largement de la richesse des activités offertes par la destination dans son ensemble.

Publié par ALM, Journal Aujourd’hui le Maroc.

Tata : Un colloque régional pour drainer les investissements

Tata : Un colloque régional pour drainer les investissements

Les opportunités d’investissement dans la province de Tata ont été au centre d’un colloque organisé jeudi sous le thème «La mobilisation régionale au service de la promotion de l’investissement à Tata», en présence  d’une panoplie d’opérateurs économiques. Organisé par la Chambre de commerce, d’industrie et des services du Souss-Massa en collaboration avec la province de Tata, les conseils régional et provincial, ce colloque régional a constitué une occasion pour mettre en lumière les opportunités d’investissement dans la province de Tata, qui dispose de tous les atouts nécessaires pour un éventuel décollage socio-économique. Le colloque s’est déroulé autour de deux panels principaux. Le premier concerne d’une part les infrastructures de base, les projets structurants tels l’infrastructure routière et le projet Noor Tata. Il a également traité les différents aspects liés au climat des affaires tels que le foncier et les ressources humaines. Le deuxième panel a été consacré aux secteurs économiques porteurs de la province (mines, agriculture, tourisme, artisanat, et économie sociale), avec une forte focalisation sur les opportunités d’investissement réelles et pratiques que présentent les différents secteurs d’activité. Par ailleurs, une attention particulière a été accordée à l’identification des actions à entreprendre en vue d’améliorer le climat des affaires et de promouvoir les investissements dans cette province prometteuse, et qui seront par la suite communiquées sous forme de recommandations aux différents départements et instances concernés.

Ce colloque présidé par le gouverneur de la province a connu la participation de plusieurs acteurs économiques de la région du Souss-Massa, ainsi que les élus pour s’arrêter sur les mesures susceptibles d’améliorer l’attractivité de cette région. Ces derniers ont appelé à la diversification des activités économiques de la province de Tata, par le développement et la réhabilitation des souks et la construction de centres commerciaux dans certaines communes pour améliorer leurs recettes, la création de zones viabilisées d’activités industrielles non polluantes et commerciales intégrées sur le plan environnemental, l’élargissement des technologies de communication pour le développement des activités économiques : produits du terroir, gîtes, commercialisation des dattes et du henné. A rappeler que le Centre régional d’investissement du Souss-Massa a inauguré au mois d’avril dernier une nouvelle annexe dans la province de Tata, pour permettre à cette dernière d’améliorer son climat des affaires et  sa compétitivité, et dont les principales missions consistent en l’aide à la création d’entreprises, le développement de l’esprit entrepreneurial dans la province, l’accompagnement des investisseurs dans la mise en place de leurs projets d’investissement (conseil et orientation des porteurs de dossiers d’investissement pour obtention de l’accord et autorisations nécessaires…), et la promotion du potentiel et des opportunités d’investissement de la province de Tata.

Publié par Mohamed Laabid, Journal Aujourd’hui le Maroc.

Journées Economiques du Java Occidental à Agadir

Journées Economiques du Java Occidental à Agadir

Le CRI Souss Massa a participé aux journées économiques dédiées à la Province de Java Occidentale ont été organisées du 14 au 15 novembre 2017, par le Conseil Régional Souss Massa en partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Souss Massa.

Les travaux de cette rencontre en plus de la plénière, ont été marqués par la présentation des potentialités économiques de l’île de Java et celles de la Région Souss-Massa par le CRI-SM. Les entreprises des deux régions on également pu échanger lors des séances B2B organisées lors de la journée du 14 Novembre 2017.

Un espace d’exposition au niveau de la CCIS Souss Massa a été officiellement ouvert par les 2 délégations mettant en exergue  les atouts culturels et les potentialités économiques de la province indonésienne notamment le textile, l’industrie de cuir et de chaussure en plus de l’artisanat.

Ces journées se sont couronnées par la signature d’un accord de partenariat entre la Région Souss-Massa et la Province de Java Occidentale.

Ladite convention a été paraphée dans le cadre de la mise en œuvre d’un mémorandum d’entente entre les deux parties.

 

Dessalement de l’eau de mer pour approvisionner le Souss

Dessalement de l’eau de mer pour approvisionner le Souss

Le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) ont décidé de mutualiser leurs efforts dans le cadre d’un grand projet de dessalement de l’eau de mer pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable dans la région d’une capacité à terme de 400.000 m3/jour.

Ce projet est le plus grand du genre à l’échelle mondiale par sa capacité de production mutualisée pour les besoins de l’irrigation et de l’eau potable. Il constituera un levier pour une croissance socio-économique durable pour l’ensemble de la région du Souss. Sa mise en service est prévue pour fin 2020 et permettra à terme de sécuriser l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir et de fournir l’eau pour l’agriculture irriguée à haute valeur ajoutée de la zone de Chtouka sur près de 15.000 ha.

C’est ce qui ressort de la journée d’information relative au projet de dessalement de l’eau de mer pour les besoins de l’irrigation et pour l’approvisionnement en eau potable dans la région Souss-Massa, organisée par l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) du Souss-Massa, en présence de M.Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts. Ce projet est né du besoin de faire face aux défis de la gestion des ressources hydriques et de pérenniser l’activité agricole florissante dans la région. Il répond à la problématique de saturation des ressources en eaux conventionnelles en provenance des eaux de surface et des eaux souterraines, qui est un obstacle au développement durable de la région.

Écrit par Abouammar Tafnout,  Journal LesEco.

Atelier national d’appui à la mise en œuvre de la dimension économique de la décentralisation au Maroc

Atelier national d’appui à la mise en œuvre de la dimension économique de la décentralisation au Maroc

Le Jeudi 02 Novembre 2017, le Centre Régional d’Investissement de Souss Massa a participé à l’atelier national d’appui à la mise en œuvre de la dimension économique de la décentralisation au Maroc, organisé par Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) en collaboration avec le Haut-Commissariat au Plan (HCP) à l’hôtel Sofitel Rabat Jardin des Roses.

Cet atelier est l’aboutissement d’une étude méthodologique initiée par les deux institutions depuis 2010. Le but de l’étude est de mettre au point une méthodologie permettant aux communes du Maroc de disposer d’un outil de pilotage du développement économique local en vue de la promotion des activités économiques et de l’emploi. Dans le cadre de cette étude, la municipalité de Chefchaouen a servi de projet pilote dont les premiers résultats ont été présentés en 2016.

Le principal objectif de l’atelier est de parvenir à terme au lancement d’un Programme National de relecture des plans de développement communaux (PDC) et des plans de développement régionaux (PDR) en vue de mieux prendre en compte la dimension économique de leur réalisation, en appui à la Régionalisation Avancée au Maroc. Ceci à travers :

1) L’examen de la méthodologie utilisée pour obtenir les résultats de l’élaboration des comptes économiques de la ville de Chefchaouen et de sa province et leur portée pour les collectivités territoriales au Maroc ;

2) La détermination de ce qu’implique l’élaboration des comptes économiques locaux en ce qui concerne la collecte des données statistiques ;

3) L’ Élaboration d’un programme de relecture économique des plans de développement communaux et régionaux suivant la perspective du développement économique des territoires ;

4) L’examen du type de coopérations Sud/Sud pouvant être développées dans ces domaines.

ont pris part aux travaux de cet atelier, M. le Wali, Directeur Général des collectivités Locales, M. le Secrétaire Général du HCP,  M. le Secrétaire Général de CGLU Afrique, M. le vice-Président de l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC), M. le Gouverneur, Directeur de la Formation des Cadres Administratifs et Techniques,  les représentants des collectivités territoriales et les principaux départements impliqués dans la décentralisation et le développement économique au Maroc, les représentants de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), l’Observatoire Economique et Statistique d’Afrique Subsaharienne (AFRISTATS), le Fonds d’équipement communal du Maroc (FEC) et l’Initiative Nationale du Développement Humain (INDH-Maroc), et plusieurs autres opérateurs économiques.

SOUSS-MASSA : PLUS DE 6,48 MMDH D’INVESTISSEMENTS

SOUSS-MASSA : PLUS DE 6,48 MMDH D’INVESTISSEMENTS

La Commission régionale d’investissement et de dérogation a donné son feu vert pour 24 projets d’investissement qui permettront la création de 2.369 emplois directs dans la région. Il s’agit entre autres de la construction d’un établissement d’enseignement privé, d’une clinique, d’un aquaparc et d’une station de dessalement d’eau de mer.

Plus de 6,48 MMDH. C’est le montant des investissements prévu par les 24 projets qui ont reçu l’aval de la Commission régionale d’investissement et de dérogation de Souss-Massa. Celle-ci a tenu sa réunion la semaine dernière durant laquelle ont été examinés 29 projets d’investissement. Les projets validés permettront la création de près de 2.369 emplois directs. C’est la province de Chtouka-Aït Baha qui arrive en tête, en termes de répartition des investissements prévus. Elle accapare 68% des montants engagés. Elle est suivie de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane avec 28% du volume d’investissement global.

En troisième position, on retrouve la province de Taroudant (3% des montants engagés), suivie de la préfecture d’Inezgane et de la province de Tata (1%). Parmi les projets validés figure celui d’un établissement d’enseignement privé porté par la société «Abraham Lincoln Academy». Ce dernier, qui sera édifié sur une superficie de 2 ha, comprend une école primaire, un collège, un lycée et une université. À cela s’ajoutent un business center, un campus, un terrain de sport, une piscine, des espaces verts et des parkings. Ce projet nécessitera un investissement de 45 MDH et permettra la création de 250 emplois permanents. À Chtouka-Aït Baha est prévu un projet de station de dessalement d’eau de mer porté par les sociétés SEDA et Aman el Baraka.

Située au sein de la commune Inchaden sur une superficie de près de 20 ha, la station mobilisera une enveloppe de 4,4 MMDH. Le projet, qui permettra la création de quelque 627 emplois, consiste en la prise d’eau de mer, la prise d’eau brute… Il comprend, entre autres, un bâtiment d’ultrafiltration, un bâtiment de contrôle, une administration, un bâtiment électrique, un réservoir d’eau potable, un réservoir d’eau d’irrigation et une sous-station électrique.

La commission a aussi validé le projet de construction d’une clinique privée sur une superficie de 1.794 m² avec un investissement de 31,76 MDH. Le projet permettra la création de 20 emplois directs et de 40 autres indirects. Enfin, dans la commune d’Inezgane, il est prévu la réalisation, sur une superficie de 71.240 m², d’un complexe d’animation touristique comprenant un aquaparc, un pôle ludique et une aire de service. Le projet, qui permettra la création de 80 emplois directs, nécessitera un investissement de 45 MDH.

Journal LesEco, Écrit par Alya Alami Catégorie : Economie, Affichages : 450

Une prochaine pépinière d’entreprises à Tiznit

Une prochaine pépinière d’entreprises à Tiznit

L’annexe du CRI Souss Massa à Tiznit a reçu le 18 octobre 2017 une délégation de la GIZ (Agence allemande pour la coopération internationale) afin de discuter du projet de réalisation d’une pépinière/incubateur d’entreprises au niveau de la commune de Tiznit.
Le projet qui vise la valorisation des compétences locales et l’hébergement des entreprises, sera financé en intégralité par la GIZ en partenariat avec la commune de Tiznit.
Le CRI Souss Massa, partenaire du projet , assurera l’accompagnement nécessaire pour permettre aux jeunes entrepreneurs de lancer leur projet dans les meilleures conditions.
 
 SYMODD, Agence de production digitale à Agadir - Maroc
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