Le Plan d’accélération industrielle sera décliné dans les régions, à commencer par le Souss Massa

Le Plan d’accélération industrielle sera décliné dans les régions, à commencer par le Souss Massa

24.000 emplois seront créés dans le Souss Massa qui deviendra une plateforme de transformation de produits agricoles pour le Maroc et l’Afrique. Le Roi Mohammed VI a lancé à partir d’Agadir, l’implémentation régionale du Plan d’accélération industrielle.

Le Roi Mohammed VI a présidé, dimanche à Agadir, la cérémonie de présentation de la déclinaison régionale du Plan d’Accélération Industrielle 2014-2020 dans la région de Souss-Massa et de signature de huit conventions et d’un protocole y afférents.

Le projet industriel du Souss-Massa amorce la déclinaison régionale de la stratégie industrielle nationale. A travers le déploiement du processus de régionalisation avancée, cette déclinaison régionale vise un développement territorial équitable, équilibré, inclusif et adapté aux spécificités de chaque région. Et vise à faire de la Région un pôle économique capable de créer de l’emploi, de valoriser ses richesses et de soutenir ses secteurs productifs pour assurer une croissance inclusive.
Lors de cette cérémonie, a été projeté un film institutionnel qui met en avant la dynamique de développement qu’a connue le Royaume durant la dernière décennie, à la faveur notamment de projets stratégiques ayant trait à différents secteurs (Infrastructures, formation, Industrie, Energies renouvelables, …)..
Le ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie numérique, Moulay Hafid Elalamy, a souligné à ce titre, dans une allocution prononcée devant le Roi que «l’industrie adopte à son tour, conformément aux hautes instructions royales, une approche régionalisée, afin de localiser les activités productives au plus près des citoyens, de capitaliser sur le potentiel de toutes nos régions et d’accéder à un nouveau palier d’émergence».

Un pôle économique compétitif 

«Le projet industriel du Souss-Massa porte l’ambition de créer 24.000 nouveaux emplois à terme, en partenariat avec les fédérations professionnelles. Les premiers seront générés par les projets signés aujourd’hui par des investisseurs privés», a souligné M. Elalamy.

Pour ce faire, la démarche industrielle conçue pour le Souss-Massa entend conforter les secteurs industriels existants, tout en développant de manière proactive et agissante, de nouveaux créneaux. Et ce, en respect total des normes environnementales et de la vocation touristique de la région.

> Dans le domaine de la production agro-industrielle, le Souss-Massa sera érigé en plateforme de transformation de produits agricoles destinés tant au niveau national qu’au continent africain. Un partenariat renforcé entre les ministères de l’Agriculture et de l’Industrie a été mis en place au profit des opérateurs, à travers un programme conjoint d’accompagnement impliquant le Fonds de Développement Industriel et le Fonds de Développement Agricole, ainsi que la mise à disposition de l’agropole.

> L’infrastructure du secteur de la construction navale engagera au niveau national près de 5 milliards de dirhams d’investissement. Une composante « chantier naval » Souss-Massa y est déjà intégrée.

> Le secteur de la chimie connaîtra, quant à lui, un accompagnement spécifique favorisant le développement des filières de la chimie organique et de la chimie verte.

> De nouveaux écosystèmes seront développés notamment, dans des secteurs émergents leviers d’accélération industrielle, tels que la sous-traitance automobilel’offshoring, le cuir, les matériaux de construction et la plasturgie.

Pour appuyer cette ambition régionale et en plus de l’accompagnement du secteur bancaire, cinq leviers complémentaires seront mis en place:

– Une zone franche industrielle de 300 ha, intégrée dans une zone urbaine. Elle donnera accès à un foncier industriel aux standards internationaux et à des prix compétitifs. Cette zone franche permettra de renforcer l’attractivité de la région et d’y drainer des activités exportatrices et créatrices d’emplois.
– L’implication de l’OFPPT pour la formation des ressources humaines pour accompagner les industriels dans la formation et la qualification de leurs salariés.
– La réalisation d’un Technopark et d’une Cité de l’innovation. Ce Technopark sera destiné aux PME et aux start-up du secteur des TIC et mettra à leur disposition des locaux prêts à l’emploi avec des services d’accompagnement. La Cité de l’innovation permettra de doter la région d’une infrastructure d’accueil technologique, facilitant l’accompagnement des jeunes porteurs de projets innovants.
– 500 millions de dirhams seront affectés des Fonds de Développement Industriel et Agricole, aux projets industriels de la région.
– Le secteur privé de la région Souss-Massa, consacrera 500 millions de dirhams pour investir dans ces projets industriels.

Grâce à cette implication nouvelle de toutes les parties prenantes, les projets industriels qui seront développés dans la région Souss-Massa, pourront être réalisés par les opérateurs avec un apport limité à 20% du montant de ces projets. En effet, 20 autres % seront portés par des investisseurs privés de la région, 20% supplémentaires proviendront de subventions des Fonds de Développement Industriel et de l’Agriculture. Et les 40% restants seront financés, à des conditions avantageuses, par le secteur bancaire.

Les 8 conventions signées

A cette occasion, le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de 8 conventions et d’un protocole permettant la mise en œuvre de la régionalisation du Plan d’accélération industrielle au niveau de la région Souss-Massa, et la concrétisation de 11 investissements industriels dans la région.

1- Convention pour la déclinaison au niveau de la région de Souss-Massa des écosystèmes automobile, cuir, naval, chimie, plasturgie, matériaux de construction et offshoring.

2- Convention pour l’accompagnement des besoins en formation des ressources humaines de la stratégie de développement industriel de la région de Souss-Massa à l’horizon 2020.

3- Convention pour la mise en place d’une Cité de l’Innovation dans la région Souss-Massa.

4- Convention pour l’aménagement, le développement, la promotion, la commercialisation et la gestion de la zone franche Souss-Massa.

5- Convention pour la déclinaison de la stratégie de développement des industries agroalimentaires au niveau de la région de Souss-Massa.

6- Convention pour le financement du programme de développement des industries agroalimentaires.

7- Convention pour la mise en place d’un Technopark dans la région Souss Massa.

8- Convention pour l’accompagnement à la mise en place d’un fonds privé pour le développement de l’investissement dans la région Souss-Massa.

9- Protocole pour la réalisation de 11 investissements industriels dans les secteurs des matériaux de construction, de la plasturgie, des industries papier et carton et de l’offshoring.

Cette cérémonie s’est déroulée en présence notamment de conseillers du Roi, de membres du gouvernement, des présidents des conseils régionaux, d’opérateurs économiques et de plusieurs autres personnalités.

Source: Médias24, Dimanche 28 janvier 2018.

213 projets approuvés pour 17,9 MMDH à Souss-Massa en 2017

213 projets approuvés pour 17,9 MMDH à Souss-Massa en 2017

Quelque 213 projets d’investissement ont été approuvés dans la région de Souss-Massa durant l’année 2017 pour un montant global de l’ordre de 17,9 milliards de DH (MMDH).

Ces projets permettront la création de près de 12.793 opportunités d’emplois, indique le Centre régional d’investissement (CRI) dans un communiqué parvenu à la MAP.

Par rapport à 2016, l’année passée a enregistré une augmentation significative de 491% en terme de montant d’investissement validé et de près de 4% en ce qui concerne le nombre de projets ayant reçu un avis favorable, relève la même source qui fait état aussi d’une évolution de 153,7% du nombre de postes d’emploi à générer.

La répartition territoriale des investissements approuvés montre que la préfecture d’Agadir-Ida Outanane reste la principale destination des investissements au niveau régional.

Durant l’année écoulée, elle a ainsi concentré 63% des projets traités favorablement avec une enveloppe d’investissement qui dépasse 11 MMDH, soit 62% des investissements injectés dans la région de Souss-Massa.

En termes d’emplois à créer, la préfecture d’Agadir-Ida Outanane concentre aussi 71% des opportunités d’emplois dans la région, soit plus de 9.000 postes.

Par ailleurs, la ventilation sectorielle des projets d’investissement fait ressortir une domination du secteur du tourisme (37,39%), suivi des services (29,43%), du BTP (25,39%) et de l’industrie (3,96%).

Le secteur du tourisme «poursuit sa dynamique à un rythme croissant et occupe la première place en termes d’investissements engagés», selon le CRI.

L’année 2017 a été principalement marquée, rappelle-t-on, par la validation de signature de plusieurs conventions d’investissement avec l’Etat, dont celle relative à la réalisation du projet de palais des congrès à Agadir pour une enveloppe de 1,4MMDH, ainsi qu’une série de projets hôteliers au niveau de la nouvelle station touristique de Taghazout et qui viennent consolider l’offre touristique de la destination.

En termes d’animation touristique, l’année 2017 a été, également, marquée par la validation d’un parc d’animation touristique au niveau de la commune d’Anza.

Le secteur qui se place en deuxième position est celui des services qui représente 29 pc du total des investissements engagés, notamment grâce à la signature d’une convention cadre d’investissement avec l’Etat pour le projet de la station de dessalement d’eau de mer.

Ce projet structurant qui s’étale sur une superficie de près de 20 ha au niveau de la commune Inchaden, province de Chtouka Aït Baha, nécessitera un investissement global de l’ordre de 4,4 MMDH et permettra de créer environ 627 emplois.

Pour consolider le positionnement de la ville d’Agadir comme destination de santé et de bien-être, l’année écoulée a été marquée par la validation de plusieurs projets aux alentours du prochain CHU d’Agadir, dont un centre de cardiologie, une clinique spécialisée en chirurgie reconstructive, grands brulés et esthétique, et une clinique spécialisée en radiothérapie et chirurgie plastique, outre une académie de formation dans les métiers de la santé.

Dans le secteur du commerce, il a été procédé, selon le CRI, à la validation d’un projet de réalisation d’un centre commercial de l’enseigne d’ameublement «Kitea Géant», à proximité du Grand stade d’Agadir, sur une superficie globale de 55 000 m2, avec une enveloppe budgétaire de 140 MDH.

 Source: Journal LE MATIN, 25 Janvier 2018.
Agadir veut se positionner sur le marché du tourisme sportif

Agadir veut se positionner sur le marché du tourisme sportif

En marge du CHAN 2018, le Centre régional d’investissement Souss-Massa a organisé lundi une table ronde sous le thème «le sport, une niche d’investissement à fort valeur ajoutée pour Agadir».

La ville d’Agadir et sa région souhaitent développer une offre de produits et de services cohérents et complémentaires en mesure d’asseoir la vocation de la destination comme une référence dans le tourisme sportif de haut niveau et qui est aujourd’hui d’une forte valeur ajoutée. Pour ce faire, une table ronde sous le thème «Le sport, une niche d’investissement à forte valeur ajoutée pour Agadir» s’est tenue lundi à l’initiative du CRI Souss-Massa, et qui a réuni plusieurs investisseurs locaux, experts et professionnels. Ceux-ci se sont arrêtés sur le potentiel de la ville d’Agadir, qui semble la positionner naturellement comme une destination pour la pratique sportive en général et plus particulièrement pour les entraînements sportifs de haut niveau. D’après les intervenants, aucune vision claire n’a été élaborée ou du moins partagée pour construire ce produit, le promouvoir et le développer. Constamment à la recherche d’une offre touristique unique, le tourisme du sport de haut niveau est pourtant un axe qui dispose de tous les leviers pour promouvoir l’image d’Agadir.

En plus du climat doux dont bénéficie la destination tout au long de l’année, de son ensoleillement et de son littoral iodé propice à la préparation des grands sportifs, Agadir dispose d’un grand stade aux normes internationales, de salles de sport couvertes, centres de remise en forme, de salles de musculation et de préparation physique dernière génération, ainsi qu’une offre exceptionnelle en nombre et en qualité de courts de tennis et bien d’autres atouts qui en font l’escale idéale des sportifs de haut niveau pour préparer leurs saisons de compétitions. Selon Khalil Nazih, directeur du CRI, «ce dernier a accompagné avec beaucoup d’intérêt les récentes actions qui sont venues confirmer le potentiel énorme que représente ce créneau pour la promotion et le développement économique de cette niche d’investissement, dont par exemple le stage d’entraînement de l’équipe de football du Crystal Palace FC en mars 2017, le stage d’entraînement de Pierre-Ambroise Bosse en juin dernier, ainsi que du surfeur champion d’Europe de Stand-up Paddle, Bénoit Carpentier». Et d’ajouter que la ville d’Agadir assure tous les ingrédients nécessaires pour développer ce genre d’activité, notamment une offre touristique de haut niveau, des centres de remise en forme, des salles de sport de pointe, 14 projets de cliniques spécialisées haut de gamme sont programmés, des zones dédiées à l’activité et aux projets sportifs.

L’ANDA lance deux Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour le développement de projets d’aquaculture dans la Région de Souss Massa

L’ANDA lance deux Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour le développement de projets d’aquaculture dans la Région de Souss Massa

Dans le cadre de sa stratégie de développement et de promotion de l’aquaculture marine au Maroc, l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) lance le 27 décembre 2017, deux Appels à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour le développement de projets d’aquaculture dans la Région de Souss Massa.

Le premier Appel à Manifestation d’Intérêt, adressé aux investisseurs nationaux et internationaux intéressés par le développement de projets aquacoles, offre 87 unités de production en mer réparties comme suit :

  • 65 unités de production, de 15 ha chacune, pour la réalisation de projets de conchyliculture (élevage de coquillages) ;
  • 22 unités de production, de 15 ha chacune, pour la réalisation de projets d’algoculture (culture des algues).

Le deuxième Appel à Manifestation d’Intérêt est destiné aux jeunes entrepreneurs originaires de la région et offre quatre (4) unités de production de 15 ha chacune pour la réalisation de projets de conchyliculture et une (1)  unité de production de 15 ha pour la réalisation d’un projet d’algoculture.

Ces deux AMI ont pour objectif de mettre à la disposition des investisseurs et jeunes entrepreneurs de la région, des espaces aquacoles clés en main et de les inviter à développer des projets viables dans cette région connue par ses richesses naturelles et ses conditions propices à l’investissement.

Les investisseurs et les jeunes entrepreneurs originaires de la région intéressés par cette activité peuvent télécharger, les dossiers des appels à manifestation d’intérêt les concernant, à partir du site web de l’Agence  www.anda.gov.ma.

Les investisseurs et jeunes entrepreneurs sont invités à déposer ou transmettre leurs  dossiers, au plus tard le 28 mai 2018 à 12h00 à l’adresse suivante :

AGENCE NATIONALE POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’AQUACULTURE, IMMEUBLE LES PATIOS, 4EME ETAGE, AVENUE ANNAKHIL, RABAT, MAROC.

Pour les dossiers transmis par voie postale, la date considérée sera celle du dépôt à la poste.

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter : amiagadir@anda.gov.ma

APPEL A PROJETS – Programme Pilote AgTech Agadir

APPEL A PROJETS – Programme Pilote AgTech Agadir

Le programme pilote de promotion de l’entrepreneuriat dans la chaîne de valeur agro-alimentaire a démarré à Agadir en ce mois de Décembre 2017 à la Chambre de l’Agriculture d’Agadir.
Porté par le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Durable, des Eaux et des Forêts et Numa Casablanca, le programme vise le lancement d’un appel à projets, et une série d’ateliers de coaching et conférences pour soutenir et accompagner les entrepreneurs et porteurs de projets opérant dans les secteurs de la chaîne de valeur agro-alimentaire.
L’appel à projets au programme Pilote Ag-tech d’Agadir a défini deux principaux challenges.
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au  21 Décembre 2017 sur le lien suivant:  https://startup-agadir.selecteev.io/
Tél Contact : 05 22 52 60 18

 

KITEA s’implante à Agadir

KITEA s’implante à Agadir

Le projet qui nécessitera prés de 140 MDH se situera à proximité du Grand stade d’Agadir. Le projet a déjà reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation.

Kitea, enseigne d’ameublement marocaine (mobilier en kit et des articles de décoration), poursuit son maillage  au niveau national. Aujourd’hui, le groupe qui dispose d’un réseau de vente constitué d’une cinquantaine de points au Maroc annonce   l’implantation à Agadir d’un centre commercial «KITEA Géant». Ce projet d’investissement déjà présenté par la société «K Foncière» SARL, a reçu l’avis favorable de la Commission régionale d’investissement et de dérogation, tenue le 5 novembre dernier. Le projet qui mobilisera une enveloppe de près de 140 MDH sera construit sur un terrain forestier à proximité du Grand stade d’Agadir, sur la route nationale n°1 . La réalisation du projet qui s’étale sur 55.000 m², se fera en trois phases et nécessitera 18 mois.

La première phase comprendra une grande surface étalée sur 7.732 m², alors que la seconde phase consiste en la réalisation de 4 magasins d’une superficie de 1.500 m² chacun et deux autres, respectivement d’une superficie de 2.677 m² et 500 m² ainsi qu’une aire de restauration (fast-food) sur une superficie de 600 m² avec terrasse. La 3e phase quant à elle, comprendra 4 entrepôts d’une superficie de 922 m² et un autre d’une superficie de 1.500 m² avec un parking d’une capacité de 505 places.

Au total, le projet permettra la création de 350 emplois permanents selon les projections de l’enseigne marocaine d’ameublement. Par ailleurs, l’annonce de ce projet intervient suite à l’ouverture récente du bâtiment du club de remise en forme «Elite club et Spa» au niveau de la zone industrielle de Tassila et l’inauguration du magasin de Decathlon, du groupe français spécialisé dans la distribution d’articles de sport avec le groupe Label’Vie, dans le magasin Atacadão à Agadir, sis quartier Adrar. Fondé en 1993 par la famille Benkirane, le réseau de l’enseigne Kitea totalise actuellement plus de 50.000 m² d’exposition et il est composé de 22 magasins Kitea, 18 KSHOP et 6 magasins Kitea Géant, à Marrakech, Casablanca, Oujda, Tanger, Fès et Rabat.

Écrit par Yassine SABER, Journal LesEco

Projet jeunes au travail à Agadir

Projet jeunes au travail à Agadir

Le CRI de Souss Massa a participé le jeudi 23 novembre 2017 au siège de la Wilaya d’Agadir,  à  la réunion du comité de pilotage du projet « Jeunes au Travail » mis en œuvre par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) en partenariat avec le Ministère de l’Emploi et des Affaires Sociales du Maroc et le concours financier du Ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement du Canada pour une durée de cinq ans (2012-2017). Ce projet vise à augmenter les opportunités d’emploi des jeunes et des femmes au Maroc et concerne principalement trois régions cibles, à savoir, la Région Souss-Massa, la région de l’Oriental et l’Axe Casablanca-Kénitra.

Le programme de la rencontre a porté sur les points suivants:
1- La présentation du projet jeune et les résultats cumulatifs 2012-2017.
2- La présentation du plan d’action pour la région Souss Massa.
3- La présentation de la version révisée de la stratégie de pérennisation du projet jeunes au travail.
4- Le rapport de la mission au Canada.
5- La présentation du projet de la coopérative Chabab Attahadi.

Lors de cette réunion 8 femmes Formatrices issues de la Région Souss Massa, parmi 15 au niveau national, ont été accréditées par l’OIT (Organisation Internationale de Travail ) pour assurer la formation  » Get Ahead  » ( Aller de l’ avant ). Le but  étant, l ’autonomisation économique et sociale des femmes, le partage des informations et l’ accompagnement pratique des femmes pour la réalisation des activités génératrices de revenus.

 

 

 

 

 

 

 

 

ARGAN : 298 MDH GÉNÉRÉS PAR L’EXPORT

ARGAN : 298 MDH GÉNÉRÉS PAR L’EXPORT

Les exportations d’huile d’argan sont passées de 36 tonnes en 2002 à 1.387 tonnes en 2016. Sur le plan de la valeur, les quantités acheminées vers l’étranger, essentiellement vers l’Europe, ont généré près de 298 MDH en 2016 contre 935.000 DH en 2002.

C’est en ce début de semaine que le coup d’envoi des travaux de la 4e édition du Congrès international sur l’arganier a été donné à Agadir, capitale de la réserve de biosphère de l’arganeraie (RBA). Selon Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, les exportations d’huile d’argan ont augmenté de 36 tonnes en 2002 à 1.387 tonnes en 2016. Sur le plan de la valeur, les quantités acheminées vers l’étranger, essentiellement vers l’Europe, ont généré près de 298 MDH en 2016 contre 935.000 DH en 2002.

Cependant, il ne s’agit là que des quantités déclarées à l’Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), tandis que la valeur ajoutée issue de la transformation est réalisée à l’étranger, la majorité de la production étant exportée par les circuits de commercialisation et d’acheminement sous forme d’huile alimentaire ou cosmétique. Sur le plan de la restructuration de la filière, un contrat-programme de développement de la filière d’argan a été signé, portant entre autres sur la création de l’indication géographique protégée et l’interprofession ainsi que la réhabilitation des superficies, estimées à 830.000 ha. Sur ce dernier point, les superficies réhabilitées sont passées de 13.027 ha en 2012 à un cumul de 101.487 ha en 2017 dans le cadre de la mise en œuvre du contrat-programme, notamment le volet relatif à la réhabilitation de l’arganeraie, qui s’inscrit dans le cadre de la collaboration et de la coopération entre l’ANDZOA, le Haut-commissariat aux Eaux et forêts et la Fédération nationale des ayant-droits usagers de l’arganeraie (FNADUA).

Parallèlement à la question de la réhabilitation, l’arganiculture, en tant que nouveau chantier visant la création de d’arganeraies modernes, se concrétise grâce à l’appui du Fonds vert pour le climat à travers la plantation de 10.000 ha d’arganier dont 2.000 ha recensant également des plantes aromatiques et médicinales. Dans ce sens, les premiers appels d’offres ont déjà été lancés. Ils concernent l’assistance technique aux travaux sur une superficie de 10.000 ha et les travaux de plantation et d’entretien arboricole d’arganiers sur 522 ha. Par ailleurs, la Direction de développement des zones de l’arganier (DDZA), conformément aux principes de l’intervention de l’agence, a soutenu 610 projets de développement avec une contribution de l’ANDZOA s’élevant à 797,2 MDH. Il est à signaler que ces financements proviennent du budget de l’agence et du Fonds de développement rural (FDR).

Écrit par Yassine SABER, Journal LesEco.

Agadir : Une étude pour améliorer l’attractivité du produit touristique balnéaire

Agadir : Une étude pour améliorer l’attractivité du produit touristique balnéaire

Un appel d’offres a été lancé par la SMIT

Si les destinations hôtelières sont clairement identifiables, ce n’est pas le cas pour la «destination» touristique d’Agadir. Sauf dans quelques endroits, l’espace public n’a pas de véritable lisibilité et se trouve envahi par les automobiles dans les périodes d’affluence.

La Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation d’une étude portant sur l’amélioration de l’attractivité du produit touristique balnéaire d’Agadir, et qui consiste en un diagnostic du site, l’établissement de l’étude de référence, ainsi que la réalisation du schéma d’aménagement des plages de la baie d’Agadir.

D’après cet appel d’offres le principe de juxtaposition des unités hôtelières qui bordent la mer sur la baie d’Agadir est la base du dispositif actuel. Ces hôtels composent des petites cités autonomes sans générer d’espace public en dehors de la corniche donnant sur la plage. Ensuite un tissu urbain hétérogène est décomposé en trois couches, à l’intérieur du faisceau de la zone balnéaire. Les hôtels du «premier rang» occupent une zone étroite de 200 à 400 m, limitée par la rue des dunes et donnent un statut «d’intérieur» au reste de la zone. Un point de convergence plus ouvert au public a été créé au nord par le projet de marina et de la corniche côtière sans constituer pour lui seul un lieu d’animation suffisant.

Si les destinations hôtelières sont clairement identifiables, ce n’est pas le cas pour la «destination» touristique d’Agadir.

Sauf dans quelques endroits, l’espace public n’a pas de véritable lisibilité et se trouve envahi par les automobiles dans les périodes d’affluence. L’aventure des dunes est une artère particulièrement importante par sa taille, sa position et son rôle. Aucun sentiment d’urbanité n’y est associé. Cette situation contribue à créer une distinction forte entre un avant (le bord de la mer) et un arrière (le reste de la cité). Alors que le plan en éventail partant de la marina n’est pas conçu comme une structure urbaine qui pourrait être associée à l’esprit et l’imaginaire d’un site balnéaire.

«après un demi-siècle de développement, on peut constater une forte distorsion entre un réseau hôtelier dynamique et contemporain et des installations vieillissantes et peu qualitatives. Cette baisse de qualité ponctuelle pénalise l’ensemble de la destination. Le projet urbain doit être déclencheur de cette modernisation qui peut prendre des formes très différentes en fonction de chaque localisation. Ces chantiers doivent aussi être pensés pour reconstruire une relation claire entre le bâti et l’espace public, et chaque fois que ça sera possible épaissir la zone côtière», souligne la même source. Le tourisme balnéaire évolue de façon rapide dans un contexte mondialisé et selon les codes de la société numérique.

Dans cette situation, la destination touristique dans son ensemble et la mosaïque des lieux différents qui le composent font l’objet d’une évaluation unique à travers des cahiers des charges précis et codifiés qui ne s’arrêtent pas seulement à la qualité de chacun des hôtels. La sécurité est une exigence absolue qui ne s’applique pas seulement à chaque ensemble hôtelier, mais à la totalité de la zone touristique.

La richesse de l’expérience touristique dépend largement de la richesse des activités offertes par la destination dans son ensemble.

Publié par ALM, Journal Aujourd’hui le Maroc.

Tata : Un colloque régional pour drainer les investissements

Tata : Un colloque régional pour drainer les investissements

Les opportunités d’investissement dans la province de Tata ont été au centre d’un colloque organisé jeudi sous le thème «La mobilisation régionale au service de la promotion de l’investissement à Tata», en présence  d’une panoplie d’opérateurs économiques. Organisé par la Chambre de commerce, d’industrie et des services du Souss-Massa en collaboration avec la province de Tata, les conseils régional et provincial, ce colloque régional a constitué une occasion pour mettre en lumière les opportunités d’investissement dans la province de Tata, qui dispose de tous les atouts nécessaires pour un éventuel décollage socio-économique. Le colloque s’est déroulé autour de deux panels principaux. Le premier concerne d’une part les infrastructures de base, les projets structurants tels l’infrastructure routière et le projet Noor Tata. Il a également traité les différents aspects liés au climat des affaires tels que le foncier et les ressources humaines. Le deuxième panel a été consacré aux secteurs économiques porteurs de la province (mines, agriculture, tourisme, artisanat, et économie sociale), avec une forte focalisation sur les opportunités d’investissement réelles et pratiques que présentent les différents secteurs d’activité. Par ailleurs, une attention particulière a été accordée à l’identification des actions à entreprendre en vue d’améliorer le climat des affaires et de promouvoir les investissements dans cette province prometteuse, et qui seront par la suite communiquées sous forme de recommandations aux différents départements et instances concernés.

Ce colloque présidé par le gouverneur de la province a connu la participation de plusieurs acteurs économiques de la région du Souss-Massa, ainsi que les élus pour s’arrêter sur les mesures susceptibles d’améliorer l’attractivité de cette région. Ces derniers ont appelé à la diversification des activités économiques de la province de Tata, par le développement et la réhabilitation des souks et la construction de centres commerciaux dans certaines communes pour améliorer leurs recettes, la création de zones viabilisées d’activités industrielles non polluantes et commerciales intégrées sur le plan environnemental, l’élargissement des technologies de communication pour le développement des activités économiques : produits du terroir, gîtes, commercialisation des dattes et du henné. A rappeler que le Centre régional d’investissement du Souss-Massa a inauguré au mois d’avril dernier une nouvelle annexe dans la province de Tata, pour permettre à cette dernière d’améliorer son climat des affaires et  sa compétitivité, et dont les principales missions consistent en l’aide à la création d’entreprises, le développement de l’esprit entrepreneurial dans la province, l’accompagnement des investisseurs dans la mise en place de leurs projets d’investissement (conseil et orientation des porteurs de dossiers d’investissement pour obtention de l’accord et autorisations nécessaires…), et la promotion du potentiel et des opportunités d’investissement de la province de Tata.

Publié par Mohamed Laabid, Journal Aujourd’hui le Maroc.

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